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Date de création : 02.03.2010
Dernière mise à jour : 13.03.2010
16 articles


Bir Jdid / Saint Hubert

Publié le 03/03/2010 à 01:18 par birjdid
Bir Jdid / Saint Hubert

Bir Jdid a été connu comme Saint Hubert quand le Maroc était sous le protectorat de la France,elle est de 45 kilomètres de sud de Casablanca, nord de 50 kilomètres d'EL Jadida. Son climat est modéré et humide grâce à son endroit près de la côte atlantique à environ 14 kilomètres. Il a été fondé pour être une place d'assemblée des chasseurs.

Bir Jdid s'est appelé ainsi, parce que Bir (puits) et Jdid (nouveau) est la combinaison des mots (nouveau puits), au moment où Mharza (un des indigènes originaux de Bir Jdid) a creusé un nouveau puits où les gens pourraient arroser en bas de leurs bêtes et remplir au jet leurs récipients.

La plupart des activités communes des indigènes sont agriculture et commerce.

Commentaires (2)

El haddad Abdelkader le 11/01/2015
Bir jdid était au départ une halte de diligence entre Casablanca et Mazagan
( actuellement El Jadida).La Halte Saint Hubert, aujourd hui disparue, était un restaurant tenu par une famille française avec une station d'essence Mobil. Outre la cuisine très appréciée à l'époque,c'était aussi un point de vente des tickets de la CTM en direction de Casablanca, Azemmour et El jadida.
un deuxième restaurant était tenue par Mme Orsa au côté opposé près de la maison cantonnière.
Sur la route menant a Sidi Said Benmaachou se trouvait un boucher et en face de lui était la boulangerie de Mr Recoin sur la route menant à El Oulja.
Bir jdid Chavent était un point de ralliement des chasseurs mais aussi un point de ravitaillement en eau potable pour les populations autochtones.
Les familles marocaines aisées de l'époque se réduisaient à quelques unités ( les deux Ben Brahim haj et Ahmed, le cheikh Réguet et le Mokademm Benarafa à El Oulja).
Les autres familles étaient des artisans (maçons :boutayeb et mounir),des petits commerçants ( taibi), un meunier (Azzar), des fellahs (El Haddad).
En 1952, nous étions 11 élèves dont une seule fille (Zahra) inscrits à l' école rurale de Bir jdid qui comptait 03 instituteurs ( le couple Devidas et un enseignant de langue arabe,Aguida puis Makroum) . L'école française était située dans le collège actuel et ne communiquait pas avec l'autre institution.
La géographie mais aussi les habitudes ont beaucoup évolué avec l'avénement de l'indépendance du pays.


evne a el Ouljae qui était le point de rencontrela .
http://zineb1988.centerblog.net


Anonyme le 20/03/2025
Claude Devidas, instituteur (avec son épouse Denise) à Bir Jdid en 1952, vient de décéder à Brive-la-Gaillarde (Corrèze, France) le 3 janvier 2025 à l'âge de 98 ans. Ceux qui l'ont connu pourraient-ils nous relater quelques épisodes de son passage à Bir Jdid ?


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